Réflexion

Quand la vie nous sourit

Quand la vie nous sourit
On lui donne le nom
De bonheur
L’heure galope
Joyeusement de la nuit
Une nuit qu’on imagine
Câline
une nuit d'impatience
Le temps d’aimer mixe les corps
Des rais de lumière
Eclaboussent le ventre
Plus rien ne résiste à la joie
Tout danse
Tout chante
Tout vole
Tout s’évapore
On se demande ce qui est
Tout est mystère
On laisse flâner la mémoire
Sur les bancs d’école
Sur le parvis des églises
Sur les quais d’une gare
Sur le toit du monde
Sur les draps bien repassés
Si doux sur les corps fatigués
On se cherche
On se reconnaît à tâtons
Dans nos rides et nos sueurs
On fait de nos pensées
Un bouquet subtil
On s’oublie 
On oublie l’autre
On cesse de penser
On se rendort pour prolonger la nuit
Le jour qui est en train de naître
Nous confirmera
Ce qu’est le premier jour
Du reste de notre vie.
 
 
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12 réflexions au sujet de “Quand la vie nous sourit”

    1. Bien sûr que si Mâyâlîlâ!
      Mais j’essayais de parler du bonheur, de l’idée qu’on se fait du bonheur…une espèce de plénitude , de rais de lumière sur nous…

  1. Le soir naissance de l’espoir
    la nuit entre rêve et cauchemar
    quand l’inquiétude devient habitude
    à l’heure où la rosée s’évapore
    que les roses vont éclore
    vivre le jour comme le dernier
    et de chaque seconde profiter

    1. Oh oui Josette ta poésie incite si bien à vivre le jour comme le dernier et à profiter de chaque seconde avec présence entière et ferveur

  2. « Des rais de lumière / Éclaboussent le ventre » ? Tu es sûre de ça ?
    La lumière ne souille pas, la lumière passemente, la lumière chamarre les corps et les enlumine de ses chatoiements, non ?

    Ceci dit, on sent que la luminosité à son apogée de la fin juin te procure quelques regain de créativité, c’est un plaisir que de lire tes écrits à chaque fois séduisants et constamment renouvelés, jama.

    Amicales pensées

    1. Hello Yannucoj
      plutôt qu’éclaboussent, « chatouillent » aurait peut-être été plus juste
      mais , pour moi, les éclaboussures ne sont pas toujours souillures mais plutôt le rejaillissements sur soi, de particules venues de ce quin, justement nous éclabousse (et ici c’est la lumière! 🙂

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